Le statut en acide folique comme facteur d’infection au SRAS-CoV-2

Cette étude a proposé une comparaison entre le nombre de femmes enceintes hospitalisées pendant la pandémie COVID-19 et le nombre de femmes hospitalisées pendant la pandémie A-H1N1 de 2009.

Sur la base de cette comparaison, les auteurs indiquent que malgré une plus grande sensibilité des femmes enceintes aux différentes infections dans le cas du SRAS-CoV-2, elles semblent être protégées. Par rapport à l’épidémie de H1N1 de 2009, l’ampleur de la protection a été estimée à 10,10. Les auteurs ont proposé la supplémentation en acide folique, recommandée pendant la grossesse, comme explication de cette protection, et indiquent la possibilité que certains patients possèdent un polymorphisme qui altère leur métabolisme du folate, ce qui les expose à un risque plus élevé d’infection par le CoV-2 du SRAS ainsi qu’à une probabilité accrue d’être symptomatiques ou de devoir être hospitalisés.

En conclusion, les auteurs proposent que la supplémentation en acide folique pourrait protéger contre les infections par le CoV-2 du SRAS.

Acosta-Elias J, Espinosa-Tanguma R. The Folate Concentration and/or Folic Acid Metabolites in Plasma as Factor for COVID-19 Infection. Front Pharmacol. 2020 Jul 16;11:1062. doi: 10.3389/fphar.2020.01062. PMID: 32765270; PMCID: PMC7379025.

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